Bulletin 2017

 

 

 

 

 

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Ci-dessous nos dernières publications.

 

 

Bulletin n° 477 (mars 2017)

 

Hommage à BERNARD LEVEL

            Biographe

            Bibliographie

Bernard LEVEL. Jacques Durand.

Bernard LEVEL. Le verre de cuisine et de table en France (1945-2005).

Henri LORGE. Dom Dewitte, archiviste de Saint-Bertin.

Jean-Marie DUVAL.   Les pauvres en ville : Saint-Omer en 1836.

Charles DEBACKER. Les aérodromes britanniques dans l’arrondissement de Saint6omer (1914-1918).

Jean-Louis PODVIN. Un épisode de peste à Ecques en 1666.

Philippe MASINGARBE. Un manuscrit musical au XVIIIe siècle.

Philippe MASINGARBE. Les maîtres de musique au Chapitre N.-D. de Saint-Omer (1650-1790).

Jean-Louis PODVIN.  Quand des instituteurs de l’Audomarois inquiétaient la République (2ème République)

 

 

Bulletin n° 476 (mars 2016)

 

Rose-Marie PASQUIER et Serge DERCOURT. Monsieur Bernard Level

Philippe MASINGARBE.  Un manuscrit musical du XVIIIème siècle : 1e partie

Jean-Louis PODVIN et Philippe MAY.  Autour du moulin de Rons à Ecques.

Jean-Louis PODVIN et Maxence WATELLE.   Querelle de chapelle à Ecques au XVIIIe siècle.

François CHEVALIER.   L’utilisation des méreaux au Moyen Âge.

Antoine POTIE.  Les caves gothiques de Saint-Omer.

Florent THOREL.  La fabrique de Roquetoire au XIXe siècle.

Florent THOREL.  A propos d’une charte carolingienne accordée à l’Abbaye Saint-Bertin.

Jean-Marie DUVAL.   L’épidémie de choléra en 1832 à Saint-Omer.

Matthieu FONTAINE.   Médecine et santé publique à Aire en Artois (1770-1780).

Matthieu FONTAINE.  Une photographie du Second Empire. Charles Maniez, rentier à Aire.

 

Prix = 15 euros + frais éventuels de port (nous contacter)

 

Bulletin n° 475 (mars 2015)

 

Jean-Marie DUVAL. Un sous-préfet à ajouter à la liste du Bulletin n°474

Jean-Marie DUVAL. Incident entre un sous-préfet de St-Omer et son Préfet

Jean-Louis Podvin, L’école d’Ecques avant la 1ère Guerre mondiale

Jean-Louis Podvin, Instituteur contre curé à Ecques de 1905 à 1912

Roger BERGER, Albert LEGRAND, collectionneur audomarois

Philippe MASINGARBE, Une édition audomaroise de cantiques spirituels

Florent THOREL, Les gardes champêtres de Roquetoire (1793-1840)

Florent THOREL, Saint-Bertin et le châtelain, l’affaire des cygnes de Salperwick

Gilbert FILLEBEEN, La guerre 1914-1918 et le Lycée de Saint-Omer

Philippe MAY, Notice sur le donjon de Wisques

Matthieu FONTAINE, Statue de Saint Riquier et le sculpteur Mitenne.

Matthieu FONTAINE, La 1ère Guerre mondiale vue par deux élèves du Lycée

 

Prix = 13 euros + frais éventuels de port (nous contacter)

Tome 46 des Mémoires

LES ECOLIERS SOUS LES DRAPEAUX.

Par Charles DEBACKER


En 1871 les Français n’acceptent pas leur défaite contre la Prusse et la perte de l’Alsace-Lorraine. La volonté d’une Revanche va les animer pendant les quarante ans qui suivent et engendrer l’instruction militaire des garçons dès leur plus jeune âge.
Les pratiques de cet endoctrinement national ont de quoi surprendre nos contemporains :
- des troupes d’enfants de 12 ans défilant en uniforme et en armes sous les applaudissements de la foule,
- les instituteurs transformés en instructeurs militaires,
- des fusils, beaucoup de fusils, vrais ou faux, distribués dans les écoles,
- le tir inscrit au programme du primaire dès l’âge de dix ans etc.…
Tout cela est difficile à imaginer de nos jours.
Pour comprendre cet épisode de notre histoire scolaire, il faut le replacer dans son contexte.
C’est la guerre de 1870-1871 qui est la clé de l’aventure. Il s’agit de corriger grâce à la jeunesse les erreurs et les lacunes de l’armée qui ont conduit la France au désastre. De 1871 à 1914, les gouvernements se succèdent mais tous poursuivent le but de préparer les jeunes au prochain conflit avec l’Allemagne.
Par de nombreux textes législatifs, ils enferment l’enfant dans une culture patriotique poussée à l’extrême.
L’instruction militaire des garçons s’inscrit dans l’idéologie républicaine et tous les grands hommes politiques du moment y contribuent : Paul BERT, Jean MACE, Raymond POINCARE, Aristide BRIAND. Jules FERRY mérite une mention particulière pour son engagement personnel dans l’épopée des bataillons scolaires et l’armement des écoles.
Cet ouvrage est le 46e Mémoire édité par la Société des Antiquaires de la Morinie. Il se doit donc de prendre pour exemple la ville de Saint-Omer et sa région. Ce modèle s’avère très judicieux car l’Audomarois a bien suivi, et même parfois précédé la dynamique nationale : le lycée Alexandre RIBOT, le collège SAINT-BERTIN, le pensionnat SAINT-JOSEPH aujourd’hui la MALASSISE et toutes les écoles primaires municipales ont enseigné l’art militaire à leurs élèves.
Monsieur Charles DEBACKER, vice-président de notre société, travaille sur ce sujet depuis plus de deux ans. Il a consulté toutes les archives municipales, régionales et parisiennes se rapportant à la question, L’importance de la documentation rassemblée fait de ce Mémoire un témoignage historique exceptionnel. Il prend toute son actualité l’année du centenaire de la déclaration de la Première Guerre mondiale.
Le livre est illustré par une centaine de gravures, copies de documents et photographies d’époque.

Paru en septembre 2014.

Prix = 25 euros + frais éventuels de port (nous contacter)

Tome 45 des Mémoires

LA GUERRE DE 14-18 VUE DE SAINT-OMER. La place de l'Audomarois dans la guerre. Une stratégie entre Français et Britanniques dans la conduite de la guerre ou la "mésentente cordiale"

Par Bernard LEVEL


Voilà près de cent ans éclatait la "Première Guerre Mondiale". A deux pas de la Belgique où se déroulèrent les premières hostilités, à proximité du détroit séparant - ou reliant - France et Grande-Bretagne, Saint-Omer ne fut jamais durant quatre ans plus éloigné du front que de quelques dizaines de kilomètres.
Notre ville, Grand Quartier Général des Britanniques d'octobre 1914 à avril 1916 et toujours siège d'états-majors importants dont celui de l'aviation britannique jusqu'en 1918-19, fut le témoin d'innombrables rencontres interalliées. Elle fut ainsi le lieu de ce que nous aurions souhaité appeler "la mésentente cordiale" si ce titre n'avait déjà été utilisé dans une publication ancienne.
Le présent ouvrage est particulièrement dédié à la région audomaroise. Les lecteurs y trouveront, et souvent découvriront, un grand nombre d'événements dont beaucoup ne méritent pas de disparaître de la mémoire locale. Par exemple la coexistance franco-britannique souvent difficile et matérialisée par beaucoup d'allées et venues (Paros ou Londres/Saint-Omer), et l'installation de multiples organismes militaires anglais (écoles, ateliers, hôpitaux, etc.)
De nombreuses publications françaises et britanniques : mémoires de guerre des principaux responsables : Douglas Haig, Churchill, Wilson, French, Henniker, Lloyd George, Robertson, Clemenceau, Foch, Joffre, Poincaré, Alexandre Ribot (Audomarois et président du Conseil en 1917), Weygand, etc. ou d'historiens, permettent de redonner vie à de multiples conflits ou désaccords franco-britanniques avec, parfois, leurs conséquences dramatiques.
On y trouvera des décisions gouvernementales ou militaires - les rapports entre Pétain et Haig, la création de lignes de chemin de fer - aux problèmes locaux : la vie quotidienne au quartier général de la rue Saint-Bertin, les hôpitaux, la vie à Blendecques, et on y découvrira l'immense camp de 'Zeneghem' (Saint-Pierre-Brouck), complètement oublié, et ses travailleurs chinois, la coexistance franco-britannique qui régit la vie quotidienne, les rapports avec les commerçants, la mise en tutelle des autorités françaises locales, et enfin la situation critique de mars 1918 : le plan Foch d'inondations autour de Saint-Omer, le plan Z des Britanniques : des événements dramatiques qui ne laissent pourtant aucune trace dans la mémoire locale.

230 pages, 50 illustrations dont de très nombreuses cartes en couleur, concernant en grande majorité la région Pas-de-Calais/Somme contribuent à maintenir le souvenir d'une période tragique qui ne mérite pas l'oubli dans lequel elle menace de tomber.

Paru en novembre 2013.

Prix = 32 euros + frais éventuels de port (nous contacter)